Mon portable vibre, je me réveil, il est 04h00. Putin, c'est qui l'enculé qui me réveil ? J'ai même pas envie de savoir qui c'est tient, alors je ne regarde pas. Sa fait chier, j'avais tellement galéré à m'en dormir, et puis maintenant, j'ai un de ces mals de têtes. J'aurai vraiment pas du pleurer la veille au soir, vraiment pas. Je suis même pu fatiguée, je me léve et puis en passant devant mon mirroir, je me stopp. Mon noir a tout coulés, mes cheveux sont placés en n'importe quoi, je ne ressemble à rien. Comparé à elle. Il m'était souvent arrivé de vouloir lui ressembler, lui, il l'aime tellement, et lui, il s'en fou de moi. Parce qu'elle existe. J'me démaquille, j'ai les yeux éxplosés, ont pourrait croires que je suis choutée tient. Et puis, merde, je me sens nul, moche, pitoyable, conne ... C'est horrible, affreux et horrible. J'ose même pas me demander, quelle image les autres ont de moi. J'me sens seule, mais putin, comme j'aime ça la solitude. Je pourrai donner aucune nouvelles de moi pendant 8 mois, je pourrai parier, que cela ne ferait réagir personne. Go je le fais ? Ne plus donner de nouvelles, ne plus me connecter, ne plus parler à personnes. Putin, ça doit être keefant. Pire même. C'est à essayer. Je sors dans mon village pommé, faire un tour, et me griller une ou 5 clopes. Il fait tout noir, et froid. Mes joues sont glacés, mes mains aussi, je tremble en taffant sur ma cigarette, mais c'est pas grave, je continue à fumer. Putin, il y a des jeunes bourrés au bout de la rue, cest flippant. Oh et puis c'est pas grave, j'avance quand même, de toute façon, ils pourront tout me prendrent si ils le veulent, ce n'est pas grave. Pour moi, la seule chose qui compte, c'est mon amour pour lui, et ça, il me le prennent je créve, mais ils n'en voudront pas. N'empêche que je flippe quand même, je suis devant eux, ils me regardent che-lou, je continus de marcher, et puis, ils m'ont rien dit, rien du tout. Qu'est ce que j'ai étais débile, j'ai encore était m'imaginer je ne sais quoi. Vraiment conne. En même tant, je suis vraiment nul d'aller faire un tour dans mon village, en pijama quoi. M'enfin bref. Putin c'est mort je reste pu là, il fait trop froid. Une fois rentrée, j'évite de faire du bruit, monte dans ma chambre, allume mon pc et puis prend un carnet qui était posé sur mon bureau, un stylo à encre bleu, et écrit ce texte. J'sais même pas quoi écrire, la seule chose à la quelle j'arrive à pensser, c'est lui. Mais putin, pourquoi faut il que tout, absolument tout, tourne autour de lui ? Avant, avant, comment je fesais ? ,Merde, détruisez l'amour, et détruisez moi par la même occasion. C'est bisarre, d'avoir mal pour lui, mais tanpis. Et malgrés tout ça, je suis rien pour lui, rien. Ah si ; une connaissance c'est tout. Mais je le comprend, il a raison d'en avoir rien à foutre de moi. Mais c'est pas grave, tant que moi je l'aime. Je suis amoureuse, trop amoureuse, c'est al premiére fois, que j'y suis autant. Et pourquoi ? Putin, qu'est c'que je voudrai savoir. Mon article est nul, mon texte est nul, et alors ? Il n'est fait pour personne aprés tout, non, il est juste fait pour moi, pour faire passer le temps. Pour me faire pleurer, parce que oui, j'aime ça pleurer, c'est bien, mes penssées je les vois défiler, et ensuite elles ne sont plus là. C'est comme si on me les arachées enfaite. Enfin, le tout est d 'assumer le mal de tête qui suit aprés. J'arrache du carnet cette feuille bidon, et en prend une pour cette fois lui écrire à lui. Même si ces mots qui apparaitrons sur ce bout de papier, il n'en sera jamais au courant. Je commence. " *****, tu sais, oui tu le sais que ton nom est une évidence pour moi, tu le sais que c'est pour toi, que je m'efforce à être une autre. Le jour ou j'ai su que je t'avais perdu, même si je ne t'avais jamais vraiment eu pour moi, et bien, je vulais m'enfuir. M'enfuir loin, loin de tout et loin de toi. Parce que ça m'aurait fait mal, et avoir mal, c'est la seule chose que je voulais, car je me disais toujours que le jour où je te perderai, la seule chose que je mériterai ce serait de la souffrance. Mais j'ai étais lache, je ne me suis aps enfuis. Mais tu sais, j'ai demandé à ce qu'on me fasse souffrir, à ce qu'on me tue. C'était débile, mais si tu savais, comme je m'en suis voulu de t'avoir perdue. Ah j'ai oublié, je t'aime. " Et puis merde, ça me soule d'écrire, ça me soule de pensser. Tout court.