Putin, je me tape trop des barres de rires.. Sinon, moi c'est sarah. J'ai à cette instant précis,170 mois, 741 semaine, 5192 jour, 124608 heures, 7476480 minutes, 448588800 seconde.

Putin, je me tape trop des barres de rires..    Sinon, moi c'est sarah. J'ai à cette instant précis,170 mois, 741 semaine, 5192 jour, 124608 heures, 7476480 minutes, 448588800 seconde.


Mon amour m'a descendue, et moi comme une folle entrain de me tuer.
Cheri je me sens défaite.

COMMENT-BADER.COM ahah :

We belong together - Gavin degraw. ♥♥♥
My heart - Tony oller. ♥♥♥♥♥
Boston - Augustana. ♥♥♥♥
The fray - Look after you. ♥♥♥♥♥

# Posté le jeudi 21 mai 2009 18:20

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 08:07

Nous ne nous sommes seulement salués qu'avec des mots. J'en mourus des centaines de foisTu retournes vers elle .Et je re meurt. On m'a dit que le temps efface les cicatrices , mais moi, sa, je n'y crois plus.

Sarah , 98 piges en aura 32 le 12 août , célibataire ? & Fuck.


Add me.


Non, tu ferais CA, toi ?


Vidéo : Aqualung - Good Times Gonna Come. <3

# Posté le samedi 06 juin 2009 10:58

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 11:20

Salut, comment tu vas mal ? Maintenant il est parti. Je ne sais pas pourquoi. Et depuis ce jour, je pleure. Il n'a même pas dit au revoir, il n'a pas pris le temps de mentir.

 Salut, comment tu vas mal ?                                  Maintenant il est parti. Je ne sais pas pourquoi. Et depuis ce jour, je pleure. Il n'a même pas dit au revoir, il n'a pas pris le temps de mentir.
Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. ......................................................................SHIT !
Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer. Make me suffer, I want to suffer.

# Posté le samedi 18 avril 2009 17:42

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 14:43

«Il ne m'a pas laissé le temps de regretter. A reprit sa bite mouillé . Avec toujours son même pari. Moi, ma fierté. Et mes larmes séchées.» A m y W I N E H O U S E.

 «Il ne m'a pas laissé le temps de regretter. A reprit sa bite mouillé . Avec toujours son même pari. Moi, ma fierté. Et mes larmes séchées.» A m y   W I N E H O U S E.
17H00 - Sa sonne. Je sors de ce putin de cours d'histoire, sort de ce putin de bahut, sans dire au revoir à personne, ni leur accorder un signe, ni même un regard. Je monte dans le bus, je vois ces gens m'appellait, mais merde, je n'ai pas envie de les écouter me parler alors je fais comme si je l'ai entendais pas à cause de ma musique donné par mes écouteurs, alors que mon putin d' MP3 n'a même plus de batterie. J'ai la flême de regarder par la fenêtre, les gens et les voitures passaient, mon habitude des autres jours. Alors je me met en tête la musique de The fray - Look after you. Sayait, c'est comme ci elle passait dans ma tête. Et puis, cette sentation nouvelle, qui fait mal mais que j'aime tellement, me donne même la flême de pensser à tout ce qui auraient pu me préocuper avant. Je l'entend cette musique, elle me donne les larmes aux yeux, alors que je n'ai aucune raison de pleurer. Putin, comme j'ai envie de claquer tout ceux que j'entend gueuler "SARAH" dans le bus, pour me demander je ne sais quoi. Comme si j'aurait besoin d'eux, en ce momment précis. Le chemin me semble si long, mais je n'ai tellement pas envie qu'il se finisse. Je suis réellement bien. Enfaite non, le chemin n'était pas si long que ça, puisqu'il est déjà terminé. Je prend mon sac, et descend. Je vois des amis me regardaient, avec un drôle d'air, oui, ils me regardent avec un air victimiser. Mais qu'est ce que j'y peux, je ne suis coupable de rien au fond, c'est pas de ma faute, si je ne veux plus d'eux. Je marche jusqu'à chez moi, doucement, je regarde à terre sur toute la route, je me prend le vent en pleine gueule, et quelques gouttes de pluies. Mais putin, qu'est ce que j'aime ça aussi. Les larmes cette fois coulent, et je crois qu'enfaite, oui j'ai besoin d'un réconfort.
Je rentre, pose mon sac dans le couloir, et monte dans ma chambre, me connecter. Je regarde l'heure, il est 17H58. Je n'ai besoin que personne ne me parlent, alors je me met hors ligne sur msn, facebook et skyrock. Je vais sur youtube, et met cette fameuse chanson de The fray, que je m'eforcait à me la faire passer en tête. Bisarrement, elle a moin de sens. Sayait, il vient de se connecter sur facebook. Je me met en ligne en éspérant qu'il vienne me parler. Putin j'ai trouver, c'est lui qui me fait ça. Je le déteste, je le déteste.
23H33- il n'est plus en ligne. Il y est plus depuis 22H51 mais j'attendais, il allait peut-être se reconnecter, mais non.Il ne m'a même pas parlé. Je vais dans ma sale de bain, prend ma douche, et la les larmes coulent à ne plus s'en arrêter. Mais non, non je ne veux pas qu'elles s'arrêtent, j'aime avoir l'impretion d'avoir mal pour lui.
Je sors, me met en pijama, et je me pose devant mon mirroir. Les yeux rouge, remplient d'amour pour lui.
Et ça aussi.. j'aime.

Add me.

# Posté le mercredi 11 mars 2009 16:34

Modifié le lundi 02 novembre 2009 14:12

Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur, encore.

 Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur, encore.
Mon portable vibre, je me réveil, il est 04h00. Putin, c'est qui l'enculé qui me réveil ? J'ai même pas envie de savoir qui c'est tient, alors je ne regarde pas. Sa fait chier, j'avais tellement galéré à m'en dormir, et puis maintenant, j'ai un de ces mals de têtes. J'aurai vraiment pas du pleurer la veille au soir, vraiment pas. Je suis même pu fatiguée, je me léve et puis en passant devant mon mirroir, je me stopp. Mon noir a tout coulés, mes cheveux sont placés en n'importe quoi, je ne ressemble à rien. Comparé à elle. Il m'était souvent arrivé de vouloir lui ressembler, lui, il l'aime tellement, et lui, il s'en fou de moi. Parce qu'elle existe. J'me démaquille, j'ai les yeux éxplosés, ont pourrait croires que je suis choutée tient. Et puis, merde, je me sens nul, moche, pitoyable, conne ... C'est horrible, affreux et horrible. J'ose même pas me demander, quelle image les autres ont de moi. J'me sens seule, mais putin, comme j'aime ça la solitude. Je pourrai donner aucune nouvelles de moi pendant 8 mois, je pourrai parier, que cela ne ferait réagir personne. Go je le fais ? Ne plus donner de nouvelles, ne plus me connecter, ne plus parler à personnes. Putin, ça doit être keefant. Pire même. C'est à essayer. Je sors dans mon village pommé, faire un tour, et me griller une ou 5 clopes. Il fait tout noir, et froid. Mes joues sont glacés, mes mains aussi, je tremble en taffant sur ma cigarette, mais c'est pas grave, je continue à fumer. Putin, il y a des jeunes bourrés au bout de la rue, cest flippant. Oh et puis c'est pas grave, j'avance quand même, de toute façon, ils pourront tout me prendrent si ils le veulent, ce n'est pas grave. Pour moi, la seule chose qui compte, c'est mon amour pour lui, et ça, il me le prennent je créve, mais ils n'en voudront pas. N'empêche que je flippe quand même, je suis devant eux, ils me regardent che-lou, je continus de marcher, et puis, ils m'ont rien dit, rien du tout. Qu'est ce que j'ai étais débile, j'ai encore était m'imaginer je ne sais quoi. Vraiment conne. En même tant, je suis vraiment nul d'aller faire un tour dans mon village, en pijama quoi. M'enfin bref. Putin c'est mort je reste pu là, il fait trop froid. Une fois rentrée, j'évite de faire du bruit, monte dans ma chambre, allume mon pc et puis prend un carnet qui était posé sur mon bureau, un stylo à encre bleu, et écrit ce texte. J'sais même pas quoi écrire, la seule chose à la quelle j'arrive à pensser, c'est lui. Mais putin, pourquoi faut il que tout, absolument tout, tourne autour de lui ? Avant, avant, comment je fesais ? ,Merde, détruisez l'amour, et détruisez moi par la même occasion. C'est bisarre, d'avoir mal pour lui, mais tanpis. Et malgrés tout ça, je suis rien pour lui, rien. Ah si ; une connaissance c'est tout. Mais je le comprend, il a raison d'en avoir rien à foutre de moi. Mais c'est pas grave, tant que moi je l'aime. Je suis amoureuse, trop amoureuse, c'est al premiére fois, que j'y suis autant. Et pourquoi ? Putin, qu'est c'que je voudrai savoir. Mon article est nul, mon texte est nul, et alors ? Il n'est fait pour personne aprés tout, non, il est juste fait pour moi, pour faire passer le temps. Pour me faire pleurer, parce que oui, j'aime ça pleurer, c'est bien, mes penssées je les vois défiler, et ensuite elles ne sont plus là. C'est comme si on me les arachées enfaite. Enfin, le tout est d 'assumer le mal de tête qui suit aprés. J'arrache du carnet cette feuille bidon, et en prend une pour cette fois lui écrire à lui. Même si ces mots qui apparaitrons sur ce bout de papier, il n'en sera jamais au courant. Je commence. " *****, tu sais, oui tu le sais que ton nom est une évidence pour moi, tu le sais que c'est pour toi, que je m'efforce à être une autre. Le jour ou j'ai su que je t'avais perdu, même si je ne t'avais jamais vraiment eu pour moi, et bien, je vulais m'enfuir. M'enfuir loin, loin de tout et loin de toi. Parce que ça m'aurait fait mal, et avoir mal, c'est la seule chose que je voulais, car je me disais toujours que le jour où je te perderai, la seule chose que je mériterai ce serait de la souffrance. Mais j'ai étais lache, je ne me suis aps enfuis. Mais tu sais, j'ai demandé à ce qu'on me fasse souffrir, à ce qu'on me tue. C'était débile, mais si tu savais, comme je m'en suis voulu de t'avoir perdue. Ah j'ai oublié, je t'aime. " Et puis merde, ça me soule d'écrire, ça me soule de pensser. Tout court.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 10 novembre 2009 15:39

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 08:43

"Détruire est un jeu, alors amusons nous . Jusqu'au jour ou tout les joueurs auront à leur tour disparu."

  "Détruire est un jeu, alors amusons nous . Jusqu'au jour ou tout les joueurs auront à leur tour disparu."
A I D E Z. M O I. A. T U E R. L E. T E M P S.

Continuer ? Je m'en contre fiche. Plus d'un mois maintenant que ces maux de tête ne s'arrête pas, plus d'un mois maintenant que j'ai su ce que c'était d'avoir mal,d'être mal. Plus d'un mois que j'ai appris que j'avais foncé vers le faux chemin, et que ma vie était donc ratée. C'est affreux, mais pas tant que ça, de se sentir faible, trop faible, par rapport au monde qui nous entourent. J'ai maintenant l'impretion, que tout le monde serait à présent capable de me détruire. Mais ça ne me fait pas peur, juste mal, mais pas trop. Les jours passent, et certains passent vite, d'autre sont une éternité, mais ce n'est pas grave, puisque ça aussi, je m'en contre fiche. Il est 02h00, je suis seule chez moi, je vais dehors, il fait noir, je m'assois sur une marche, et fumes clopes par clopes. Ah j'ai oublié, je m'effondre en pleures. Ca fait du bien, vous devriez essayer. Une fois le paquet finit, je rentre chez moi. J'ai faim. J'ouvre mon frigo, je vois une bouteille de whisky. Sa coupera surement la faim, ça. C'est drôle, j'ai l'impretion que tout va mal. Enfaite, j'hesite à boire. Je prend la bouteille pleine, vais sur l'ordinateur, et me connecte. Je suis sur le facebook à celui qui me détruit le plus, celui que j'aime. C'est fou, il ne le sait même pas, et je parrirai qu'il ne s'en doute même pas. Je vois les messages de ces filles, qui lui laisse plein de messages de merde, si je puisse dire. Je suis jalouse, trop jalouse. Mais de toute façon il s'en fou de moi. Alors merde, j'ouvre la bouteille, je re pleure, je bois, encore et encore ; again and again. Ce scotch me tue la gorge, mais c'est pas grave. Ma tête cette fois ci tourne, je me met à terre, me pliant en deux. Je re pleurs. J'ai honte de moi, trop honte. Cette fois, je comprend pourquoi les autres n'ont pas de mal à me détruire, à s'amuser de me détruire. Je ne sert à rien, à strictement rien. J'essaye de me lever, j'ai envie de fumer. Je ne tiens pu debout, mais j'arrive quand même à aller jusqu'au marche. On est samedi soir, les autres sont surment tous bourrés, mais pas de la même façon que moi. Eux ils s'éclatent entre amis, moi je me torture, toute seule. Mais ça non plus.. c'est pas grave. Je me rassois sur les marches, mais merde, j'ai pu de clopes. Il faut que je fume, il faut que je fume. Je rentre chez moi, vais dans la cave, et prend la bouteille de vodka qui était normalement un cadeau pour mon oncle. Je re bois, encore et encore ; again and again. Qu'est ce que je susi pitoyable, personne ne voudrait de moi. J'ai mal. Je veux voir dans quel état je suis, je m'efforce de marcher jusqu'à ma salle de bain, en me retalant à terre en chemin. Je me regarde dans le mirroir, et je ne peux rien d'autre que re pleurer. J'ai honte, j'ai honte.. Je m'efforce à remarcher, jusqu'à ma chambre, j'ouvre le tirroir de ma table de nuit, je me prend deux aspirine. Je sais, ça peut être dangereux, mais alors ? je m'en fou. Ma tête tourne de plus en plus, c'est à peine si j'arrive à pleurer, et puis je m'écroule à terre, et je m'en dors. 10h00 mon réveil sonne, je me réveil, allongé dans mon lit, je me léve. J'ai un mal de tête atroce, je vais dans la cuisine, ouvre le frigo, et vois la bouteille de scoth, pleine. Je vais donc dans ma cave, et vois la bouteille de vodka, pleine aussi. J'ouvre mon paquet de cigarette, plein aussi. Mais j'ai ce gout d'alcool dans la bouche. C'était un rêve ?


Ce texte est à prendre au second degrés.


# Posté le samedi 24 janvier 2009 16:24

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 13:58